Transforming DR Congo through research and public policy


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L’expertise du programme “Sharing The Land”, d’entre les potentialités brillantes pour la réforme foncière en R.D.C

Click on this link for an English versionSTL contributing to land governance reform in DRC

Le programme « Sharing The Land » de l’Institut de Recherche Intégré de l’Université Chrétienne Bilingue du Congo, IRI-UCBC, a été invité par le Ministre national des Affaires Foncières, son excellence monsieur LUMEYA DHU MALEGHI, à participer à l’atelier national de lancement du programme d’appui à la réforme foncière pour l’élaboration du document de politique foncière en RDC, tenu à Kinshasa, du 2 au 3 Aout 2017, dans la salle de conférences de l’Hôtel Beatrice en commune de Gombe, sous le haut patronage du président de la république, son Excellence Monsieur Joseph KABILA KABANGE.

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Archip Lobo Ngumba, Gestionnaire du Projet “Sharing The Land“, dans un partage d’expérience sur la problématique de la numérisation et la sécurisation foncière pour une réforme foncière effective en RDC

Près de 127 participants provenant essentiellement des instances provinciales et nationales dont les Ministres Nationaux et provinciaux, les membres de l’administration publique, la société civile nationale, les acteurs du secteur privé, les partenaires techniques et financiers ont pris part à ces assises dont l’objectif consistait à partager avec toutes les parties prenantes, le contenu du Programme d’élaboration du document de politique foncière nationale de la République Démocratique du Congo et de les mobiliser de manière qu’elles s’impliquent totalement dans sa mise en œuvre.

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Plusieurs autorités, parmi lesquelles les chefs de cabinet ministeriel (Ministère national de Genre, etc.), le Ministre Provincial des affaires foncières de Mai Ndombe, le représentant national de peuple Pygmées, le représentant national de chefs coutumiers, etc. ont pris part à cette session de partage d’expérience

Cependant, comme acteur  technique d’appui à l’administration foncière dans la   mise en place du système d’information foncière (SIF) dans le Nord-Kivu, Sud-Kivu et l’Ituri grâce à l’appui technique financier de UN-Habitat/GLTN, IRI-UCBC,  via Archip Lobo Ngumba, Gestionnaire de Projet Sharing The Land, a contribué aux échanges sur la problématique de la numérisation et sécurisation foncière dans le milieu urbain, périurbain voire rurale et les opportunités offertes par les outils fonciers modernes pour la mise en œuvre effective d’une  politique foncière en RDC, une expérience technique et pratique du projet d’appui à l’administration foncière de Beni, Nord-Kivu.

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De gauche à droite, Son Excellence monsieur Azarias RUBERWA MANYWA, Ministre national de la Décentralisation; son Excellence Monsieur LUMEYA DHU MALEGHI, Ministre national des Affaires Foncières ; Mr. Félicien MULENDA, Secrétaire Exécutif du FONAREDD et Dieudonné NGWASI, Coordonateur national de la CONAREF

Cette présentation a suscité un échange alléchant au tour des questions pertinentes telles que le renforcement de capacités des acteurs de l’administration foncière, l’usage des outils techniques de numérisations foncières et l’implication des communautés et des acteurs clés du foncier dans la mise en œuvre du programme de la réforme foncière.

Toutefois, dans les groupes de discussion, les participants ont réfléchi sur les trois thématiques, dont : l’identification des rôles ainsi que des  responsabilités des parties prenantes au programme ; l’identification des risques ainsi que des mesures d’atténuation dans la mise en œuvre de programme ; les échanges sur les grandes  articulations du programme et la revue du plan opérationnel de mise œuvre.

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Groupe d’experts analystes du programme national d’appui à la réforme foncière pour l’élaboration du document de politique foncière en photo de famille à la fin de la deuxième journée de l’atélier

Il est indispensable de rappeler,  tout de même, que ce programme national d’appui à la réforme foncière été exécuté dans deux provinces-pilotes notamment l’Ituri et la Mai Ndombe sous le ministère national des Affaires Foncières à travers la Commission Nationale de la Réforme Foncière, CONAREF, avec l’appui de UN-Habitat/GLTN.

 


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LA MISE EN PLACE DU S.I.F 6 MOIS APRES, QUEL RÉSULTAT ?

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« A l’allure où progresse le travail sur terrain, il y a lieu de croire que le plan parcellaire de Masiani sera disponible au terme du projet. Ceci va compenser l’inexistant du plan cadastral (de lotissement) dans ce quartier et anticiper sur les éventuelles contestations à l’avenir »

Ce jeudi 16 Novembre 2017 a eu lieu‚ dans la salle de conférence de l’UCBC ‚un atelier de validation du rapport d’évaluation à mi-parcours du projet d’appui à l’administration foncière pour la mise en place d’un système d’information foncière (S.I.F) ainsi que le document de programmation bisannuel; atelier organisé par l’Université Chrétienne Bilingue du Congo (UCBC) à travers son Institut de Recherche Intégré‚ dans son programme « Sharing The Land ».

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Dr Severin MUGANGU MATABARO, Professeur Ordinaire, consultant indépendant et évaluateur du projet d”appui à l’administration foncière dans la mise en place du système d’information foncière dans le quartier pilote de Masiani à Beni ville. Il présente les résultats de l’analyse contenu dans un document d’évaluation à mi-parcours du projet.

Sous la facilitation du Dr Severin MUGANGU MATABARO, Professeur Ordinaire et consultant indépendant, cette session a réuni plus de 70 participants venus notamment de l’administration foncière‚ sous l’égide du ministre provincial des affaires foncières du Nord Kivu ‚ NZANZU KASIVITA Carly‚ de la mairie de Beni‚ de la municipalité, du comité local d’appui à l’administration foncière dans la mise en place du système d’information foncière, des entités coutumières de Beni ville et territoire, de l’administration foncière de Beni ville et territoire, de la Monusco, des instances judiciaires ainsi que d’autres structures partenaires du secteur foncier dans la ville de Beni.

L’objectif de cette évaluation, pour le programme « Sharing The Land », a consisté à apprécier le progrès réalisé, discuter et analyser les forces et faiblesses de la méthodologie mise en place afin de proposer des nouvelles orientations dans la poursuite des résultats escomptés ainsi que de nouvelles opportunités pour garantir la durabilité du projet d’appui à l’administration foncière dans la mise en place du système d’information dans le quartier pilote de Masiani. Elle‚ cette évaluation‚ a aussi et surtout, porté sur l’enjeu scientifique du projet dans la perspective d’informer la réforme foncière sur les innovations existantes permettant de prendre en compte les expériences réussies du terrain. En effet, après six mois de travail assidu, il a été indispensable de marquer un arrêt stratégique afin d’évaluer la pertinence des différentes interventions, les résultats atteints ainsi que l’impact du projet au regard de l’évolution de la problématique adressée, notamment la crise dans la gouvernance foncière ainsi que les conflits fonciers récurrents en ville de Beni.

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De gauche à droite, Dr David M. KASALI, Professeur et Recteur de l’UCBC, Mme ANGELLA NYIRABITARO, Maire Adjoint de la ville de Beni, Son Excellence NZANZU KASIVITA Carly, Ministre Provincial des Affaires foncières au Nord Kivu et Dr Séverin MUGANGU MATABARO, Professeur Ordinaire et consultant indépendant

Dans son mot de bienvenu, Professeur David M. Kasali, Recteur de l’UCBC, a présenté la quintessence de l’intervention de son institution dans l’amélioration de la gouvernance foncière via le  projet exécuté dans le quartier pilote de Masiani en ville de Beni. Il a en effet signifié à l’assistance qu’en tant qu’institution à vocation scientifique, l’utilisation de la science et la recherche pour répondre aux besoins de la communauté en réduisant, tant soit peu, les conflits fonciers qui gangrènent la ville de Beni est le cheval de bataille de l’UCBC. « Comme expérience pilote pouvant inspirer le processus de la reforme foncière au niveau national, notre souci est de voir nos actions couvertes par un édit provincial afin de les doter d’un soubassement juridique qui puisse les rendre opposables à tous » a -t-il ajouté dans la formulation de ses recommandations adressées au Ministre provincial des affaires foncières.

Il a été révélé, pendant la présentation du document d’évaluation par le Professeur Séverin M. MUGANGU, que les résultats ont été atteints dans des proportions très appréciables du fait que plus au moins 2191 parcelles ont été numérisées ; 79 cas de conflits identifiés dont 25 en cours de médiation, 2 cas résolus et 6 cas en voie de résolution grâce à la médiation et plusieurs sessions d’atelier de sensibilisation organisées par la société civile pour informer la population sur le bien-être du projet en vue d’une parfaite implication de la communauté locale. « A l’allure où progresse le travail sur terrain, il y a lieu de croire que le plan parcellaire de Masiani sera disponible au terme du projet. Ceci va compenser l’inexistant du plan cadastral (de lotissement) dans ce quartier et anticiper sur les éventuelles contestations à l’avenir » a poursuivi le professeur dans son adresse.

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Exposé des résultats d’analyse de l’évaluation aux participants par l’orateur

Cependant, il s’avère très intéressant de souligner que, mises à part les prouesses reconnues dans l’exécution de ce projet, l’attention des participants a été retenue par d’importants résultats non escomptés mais qui ‚dans le lot‚ ont été répertoriés à savoir : parcelles enregistrées ou cadastrées, voies publiques restaurées et projection du réajustement du plan urbain . Et monsieur Jospin MUSONDIVWA, Chef de bureau technique, de signifier aux participants que 104 parcelles ont été mesurées et bornées officiellement, 115 parcelles ont été enregistrées lors de l’énumération tout en estimant que, en mesure que le programme évolue, les occupants pourront poursuivre avec la procédure d’acquisition des titres auprès du bureau des affaires foncières. Il a aussi relevé le fait que le service de cadastre a eu à attribuer, sans frais quelconque, 115 numéraux cadastraux aux parcelles non enregistrées .

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Jospin MUSONDIVWA, Chef de Bureau Technique, Administration foncière circonscription urbaine de Beni s’adressant aux participants sur les avancées  au plan technique et opérationnel du projet

Nonobstant le caractère instable de l’environnement sur les plans politique, idéologique et sécuritaire en ville de  Beni, lequel constitue dans une certaine mesure une contrainte majeure au bon déroulement du projet, il sied tout de même de faire mention d’un certain nombre de leçons inventoriées et apprises de l’expérience du programme “Sharing The Land” au travers de ce projet.

Il a été constaté que :

  • Lorsque les acteurs fonciers sont mobilisés et bien structurés, les objectifs escomptés par le projet sont atteints de manière satisfaisante du fait d’une intense travail en équipe et d’une conjonction des expertises;
  • Des fonctionnaires apathiques et gangrenés par la corruption peuvent, grâce à une interaction positive avec d’autres acteurs sociaux, institutions et autres, à travers des projets adressant des problématiques pertinents de leur secteur de travail, devenir proactifs, performants, plus responsables et respectables ;
  • Des innovations couplées avec des stratégies de communication appropriées et des mécanismes de résolution des conflits nés avant ou qui pourraient entrer au cours de leur mise en œuvre, peuvent constituer des réponses adéquates à des problèmes sociaux complexes et délicats ;
  • En l’absence d’un plan de lotissement, le réajustement du plan urbain est possible grâce à la mise en place d’un système d’information foncière et la production des plans parcellaires ;
  • Les interférences politiques consécutives aux intérêts menacés ou dévoilés par le SIF ne constituent pas un facteur de blocage, lorsque la société civile est fortement impliquée dans le processus de mise en place du système d’information foncière.

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Rappelons en effet que le projet, ayant fait objet de la présente évaluation, est exécuté par l’Institut de Recherche intégré de l’UCBC via son programme “Sharing The Land” depuis le mois de février 2017 avec l’appui financier de UNHabitat-GLTN dans le quartier pilote de Masiani en ville de Beni, Province du Nord Kivu en République Démocratique du Congo.

 

 


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Recrutement de nouveaux étudiants en Agribusiness

Contexte, présentation et objectifs

Environ 20 à 40% de l’économie de la RDC est enracinée dans l’agriculture et plus de la moitié de la population de la RDC participe à des activités agricoles pour soutenir leurs moyens subsistance. La capacité d’ajouter de la valeur au secteur agricole par la transformation de la valeur et des activités entrepreneuriales peut être une force clé pour la croissance agricole et le développement économique en RDC. En réponse à cette opportunité, l’UCBC a lancé le premier département pour les études en Agribusiness dans la Faculté des sciences économiques et de gestion à l’UCBC. Agribusiness studentsL’Agribusiness implique des activités commerciales liées à la ferme. L’Agribusiness s’intéresse à toutes les étapes requises pour envoyer un produit agricole au marché : gestion, production, traitement, distribution et transformation des produits agricoles ainsi que la commercialisation et vente d’agro-produits.

Grace au département de l’Agribusiness, les étudiants de l’UCBC sont formés et équipés pour devenir la prochaine génération des chefs d’entreprises et d’entrepreneurs capables de créer et de soutenir des agro-entreprises qui favorisent l’épanouissement humain et le bien-être commun en RDC.

Contenu, organisation et opportunités

Qu’es-ce que l’Agribusiness? L’Agro-industrie implique ce qui suit :

  • Transformation et ajout de valeur.
  • Services de données et de l’information sur la ferme agropastorale et l’agroalimentaire. Economics students at okapi afia
  • Gestion, Production, Traitement, Distribution des biens et servives agricoles .
  • Production agricole à la transformation au détail.
  • Marchés locaux, régionaux et internationaux et chaine d’approvisionnement.
  • Connaissance du marché.
  • Compréhension du climat des affaires nationales et locales.
  • Comprendre les réalités de la RDC : contexte politique, culturel, social, économique, environnemental et juridique.
  • Economie, gestion, marketing, finance, droit, fiscalité et cadres réglementaires, commerce, politique, ventes, logistique.

La formation est étalée sur 4 années de Licence (L1=350$, L2=400$, L3=450$ & L4=500$) qui équivaut à 8 semestres. Les Frais académiques se payent à la RAWBANK soit en totalité, soit en cinq tranches réparties équitablement et payables tous les deux mois, soit : le 24 Octobre, le 1er Décembre, le 1er Février, le 1er Avril et le 1er Juin. Hormis les Frais académiques, nous avons des Frais connexes dont notamment les Frais d’inscription=15$, Minerval du à l’Etat=10$, Frais de Laboratoire=10$, Frais du Comité Etudiants=5$ et Frais Carte Etudiant=5$. Les Frais de transport et de restauration sont IMG-20170807-WA0001facultatifs et sont fixés par la Logistique.

La formation en Agribusiness comporte des cours fondamentaux, des cours généraux ainsi que des cours de spécialisation. Ces études d’Agribusiness se conforment aux standards internationaux du système LMD. Les étudiants qui se démarquent sont promis par des bourses d’études tout au long de leur formation. A part la formation académique, les études d’Agribusiness sont soutenues et appuyées par l’IRI(Institut de Recherche Intégrée) dans une approche holistique.  La promotion du genre est respectée aussi bien durant la formation que dans les chaines des valeurs agricoles.

Débouchés professionnels et Projets

A l’issue de la formation, le licencié est un cadre supérieur qui possède les compétences scientifiques, techniques et économiques. Il pourra être amené à exercer des fonctions dans les domaines suivants :

  • la recherche appliquée et contrôle de la qualité ;
  • la gestion de la production de produits agricoles ;
  • la gestion de la transformation de produits agricoles ;
  • la gestion de la distribution des produits agroalimentaires ;IMG_7391
  • la gestion et l’administration des entreprises agro-industriels ;
  • la vulgarisation commerciale des produits agricoles et agro-industriels;
  • la commercialisation des produits dérivés et des intrants agricoles ;
  • les techniques et gestions agricoles ;
  • l’enseignement agroéconomique.

En 2017 et 2018, les étudiants de l’Agribusiness deviendront des participants actifs dans les agro-entreprises en explorant le secteur du café de la RDC à chaque étape de la chaine de valeur du café (production, traitement, distribution et logistique ainsi que la transformation des produits et services liés au café). En outre, les étudiants de l’Agribusiness de l’UCBC recevront une formation parascolaire dans le secteur du café Juhudi_Coffee Value chainainsi que l’accès à des stages, à des projets d’apprentissage des services et à un nouveau laboratoire de café à l’UCBC. Le secteur du café en RDC est l’une des caractéristiques les plus importantes de l’économie de l’Agribusiness de la RDC et, le café est l’exportation numéro 1 du Congo en termes de revenus et de volume. Ce faisant, les étudiants de l’Agribusiness acquerront des compétences transférables et des connaissances stratégiques utiles dans les secteurs de l’Agribusiness.

Conditions d’admission

La formation en Agribusiness est ouverte à tous les lauréats des humanités générales et techniques (A2) ou autre diplôme équivalent pour être admis en 1ère année (L1).
Pour la 2ème année (L2), avoir validé tous les crédits en L1 (conformément au règlement académique) Pour la 3ème année (L3), avoir validé tous les crédits en L2.

Concernant la procédure d’inscription, se reporter à la rubrique scolarité.

Conditions de validation

La délivrance du diplôme est subordonnée à :

  • une présence et la participation active des étudiants du programme ;
  • une obtention des crédits nécessaires pour l’ensemble constitué par des UE obligatoires, transversaux et optionnels y compris le rapport de stage ;Agribusiness Scholarship Award picture
  • une évaluation sous deux formes : deux sessions normales semestrielles et une session de rattrapage annuelle.

La nature des épreuves varie selon les matières enseignées. Plusieurs modalités peuvent être combinées : examens pratiques, examens écrits et/ ou oraux, sous forme de travail individuel ou de groupe, en contrôle continu et en examen terminal.
Les coefficients correspondent aux crédits.

Responsables

Coordonnateur du Département de l’Agribusiness : Ass Ir Joseph MATHE (+243 994 025 586)

Secrétaire académique : Mr Innocent BORA UZIMA


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899 parcelles digitalisées, un mois après le lancement officiel de la phase de collecte des données géo-spatiales au quartier Masiani, Ville de Beni

899 parcelles digitalisées dans le quartier-pilote Masiani par les techniciens de l’administration foncière de Beni, un mois après le lancement officiel de la phase de collecte des données géo-spatiales (La numérisation et la sécurisation foncière par un Système d’Informations Foncières (STDM), un pas-de-géant dans le secteur foncier en Ville de Beni).

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Muhindo SAA-SITA Jeannot, Géomètre, entrain de préléver les données géo-spatiales des parcelles au quartier Masiani

Cette révélation a été faite au partenaire d’appui technique, Sharing the Land Project, IRI-UCBC, dans une assemblée générale ordinaire tenue dans la salle de numérisation IRI-UCBC ce 12 Aout 2017, par le comité local d’appui à la mise en place du système d’information foncière à Beni. Les échanges de la réunion ont tourné sur les avancées significatives du projet, certaines difficultés majeures et les nouvelles stratégies de travail introduits respectivement par la présentation du secrétaire général du comité, le directeur de la sensibilisation, le directeur staff technique et le responsable technique GIS, attendu “Geographic Information System”.

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De gauche à droite, Madame José KANYERE KINYOMA, Conservateur des Titres Immobiliers et Monsieur Mbusa MUSONDIVWA, Chef technique cadastre

En effet, plusieurs réalisations peuvent être mentionnés, dont la plus brillante est l’opérationnalisation du système d’information foncière (SIF) prêt pour guider la numérisation effective du foncier en ville de Beni. Cette réalisation significative a suscité l’intérêt de tous les participants qui ont salué ces avancées faites par l’université Chrétienne Bilingue du Congo (UCBC) et ce dernier en a encouragé toutes les parties prenantes et particulièrement le staff technique de mise en œuvre, l’administration foncière, à fournir suffisamment d’effort afin d’atteindre progressivement les objectifs attendus.

Pour sa part, le directeur de la sensibilisation, monsieur HAMZA ANGALI, Chef du quartier Masiani, dans sa présentation pendant la réunion, a témoigné : « actuellement, en moyenne, 3 personnes par semaine viennent chercher les documents de base dans mon bureau  (…) ».

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Les membres du comité local d’appui à la mise en place du système d’information foncière

Cependant, la réunion a abouti à la validation du questionnaire d’énumération participative sur la collecte des données socio-économiques, démographiques, environnementales ainsi que les données sur les ménages. L’équipe d’enquêteurs sera ainsi composée de la police foncière de Beni et les étudiants de l’UCBC avec l’accompagnement de chefs locaux. Ce questionnaire donnera accès à la mise œuvre effective du système d’information foncière dont le prototype a été présenté par Serge Vutegha, responsable de « Geographic Information System, GIS » et le Système d’Information Foncière (SIF).

Par ailleurs, ce comité local d’appui à la mise en place du système d’information foncière est composé essentiellement de l’administration foncière, du Président de la société civile ville de Beni, du chef de quartier Masiani, du délégué du bureau de la commune de Mulekera, du chef coutumier village BAPAKOMBE, du chef de Bureau Mairie de Beni et des experts fonciers du projet « Sharing the Land » IRI-UCBC.


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La numérisation et la sécurisation foncière par un Système d’Informations Foncières (STDM), un pas-de-géant dans le secteur foncier en Ville de Beni

Lancement officiel de la phase de collecte des données géospatiale, socio-économiques et des droits  de propriété pour la mise en œuvre du système d’informations foncière (STDM) dans le quartier Masiani en Ville de Beni, ce Mardi 11 Juillet 2017 à l’hôtel Okapi Palace par Jean Edmond Nyonyi Bwanakawa, Maire de la Ville de Beni, accompagné de l’administration foncière, dont la division de conservation des titres immobiliers, le bureau technique de cadastre, et du  bureau de l’urbanisme.

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NYONYI BWANAKAWA, Maire de la Ville de Beni, manipule le GPS pour préveler les données géospatiales d’une parcelle au Quartier Masiani entouré des agents de l’administration foncière de Beni

Monsieur Nyonyi Bwanakawa a ainsi appelé toute la population de sa juridiction à accompagner ce processus pour faciliter le travail des techniciens de l’administration foncière car, dit-il, « l’objectif de la numérisation du cadastre est de rapporter les conflits fonciers à leurs plus bas niveaux ». Ce travail est exécuté par des techniciens de l’administration foncière réunis dans une formation intensive de capacitation facilitée par les experts du projet « Sharing the Land » de l’Institut de Recherche Intégré, STL/IRI-UCBC sur l’utilisation et le paramétrage des outils de collecte de données géo spatiales, nettoyage et traitement de données de terrain dans le quartier-pilote de Masiani du 19 au 24 Juin 2017 dans la salle de numérisation IRI-UCBC. Cette formation connut la participation active des 15 agents de l’administration foncière circonscription Ville de Beni composés des géomètres du cadastre, des informaticiens et des techniciens de l’urbanisme.

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Archip LOBO NGUMBA, Project Manager, présente à la presse locale les phases précédentes de la mise en oeuvre du projet et les prochaines étapes en cours

Dans la mise en œuvre de cette phase, les techniciens descendent sur terrain avec des appareils modernes d’information géographique  tels que le GPS, « Global Positioning System », pour prélever les limites exactes de chaque parcelle. Le propriétaire est appelé à présenter les documents nécessaires attestant son droit de jouissance de terre dont les fiches parcellaires, les actes de vente, le contrat de location parcellaire ou encore un certificat d’enregistrement délivré au bureau de conservation des titres immobiliers lesquels seront photographiés pour une numérisation effective. Cette équipe de techniciens est accompagnée des agents de mobilisation communautaire composés de services techniques de l’administration foncière, du chef de quartier Masiani, des chefs des cellules, du représentant du bureau de la coordination urbaine de la société civile afin de sensibiliser la population sur le bien-être du projet et les procédures d’acquisition des titres immobiliers pour une sécurisation foncière effective.

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Les techniciens de l’administration foncière de Beni et les experts analystes du projet “Sharing The Land” IRI-UCBC après séance de mobilisation communautaire

Rappelons tout de même que cette activité entre dans le cadre du projet d’appui à l’administration foncière dans la mise en place du système d’informations foncière (STDM) dans le quartier-pilote de Masiani, commune Mulekera, Ville de Beni, Province du Nord-Kivu appuyé techniquement par UN-Habitat/GLTN sous la facilitation pratique du Projet « Sharing The Land » de l’Institut de Recherche Intégrée Université Chrétienne Bilingue du Congo, IRI-UCBC.

Retrouvez la version téléchargable de cet article iciPhase de collecte des données géospatiales

 


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Sondage sur les Conflits fonciers et propriétés foncières dans le quartier Masiani, Beni, RDC

Masiani Map.JPGL’élaboration d’un sondage visant à mesurer la satisfaction, la perception et la connaissance des habitants du quartier Masiani faces aux différents services de l’administration foncière dont ils bénéficient s’inscrit dans le cadre du développement et de la compréhension de la problématique des conflits fonciers.  Cette enquête sur les parcelles effectuée en janvier 2017 dans le quartier Masiani[1] a consisté d’une étude des questions majeures portant sur les propriétés foncières, la gouvernance foncière, ainsi que les conflits fonciers et la justice dans l’est de la RDC en général et dans la ville de Beni en particulier. Elle permettra de comprendre les engins majeurs à prendre à compte dans le processus de la modernisation et/ou de la réforme du système d’information de l’administration foncière de Beni.

La superficie du quartier Masiani est estimée à 15km2 avec une bonne partie inhabitée et est inscrit dans le contexte du milieu péri-urbain. Avec une population totale estimée à 14858 dont 8311 femmes et 6547 hommes soit 2701 ménages[2] . Notre échantillon, pris au hasard, s’est donc focalisés sur les parcelles de la partie habitée pour lesquelles nous possédons les informations géographiques et représente 20% soit 196 parcelles de 999[3] parcelles déjà cartographiées. Sharing the Land + Beni Atlas_page10_image8.jpg

L’objectif de cette enquête était de comprendre le niveau de conflit foncier dans notre champ d’intervention, d’identifier la catégorie de personne les plus vulnérables   par le conflit, d’épingler les problèmes d’accès à la terre et d’identifier les risques relatifs au manque de document mais aussi la perception de la population par rapport aux services offerts par l’administration foncière de Beni.

Vous pouvez lire le rapport complet ici: Rapport de l’enquete de masiani.

[1] Un de 30 quartiers de la ville de Beni choisi comme site pilote dans le développement et implémentation du système d’information foncière pro-pauvre.

[2] Moyenne selon les statistiques du PNUD année 2014, la taille moyenne d’un ménage étant de 5,5.

[3] Cartographie participative effectuée dans la première phase du projet Sharing the Land visant le développement d’un modèle de sécurisation foncière et la visualisation propriétés et des conflits fonciers.


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Revitalizing Coffee in DRC

Editor’s Note: this blog post originally appeared on the blog of IRI’s parent organization, Congo Initiative, on 16 May, 2017. 

Coffee is DR Congo’s number one agricultural export in terms of both revenue and volume.[1]  Endowed with a favorable climate, rich soil, and abundant rainfall, DRC has the environmental conditions to produce some of the best coffees in the world. Despite its promise, DRC’s coffee sector has yet to fulfill its potential. But, that could be changing and UCBC’s Agribusiness Center is helping in the effort to revitalize the coffee sector.

From the colonial era onwards, coffee exports provided the backbone of North Kivu’s economy, the province where Beni and UCBC reside. However, in the late 1980s the proliferation of coffee wilt disease (tracheomycosis) resulted in a severe downturn in production. The subsequent wars between 1996 and 2003 further depressed the market and destabilized both producers and exporters. Ongoing violence and insecurity has further compounded the challenges of DRC’s coffee sector resulting in a weak economy, complex logistics and supply chains, problematic or non-existent critical infrastructure, and ineffective governance including onerous formal and informal tax and regulatory burdens.[2] These factors resulted in DRC’s official coffee production falling from about 130,000 metric tons in the 1980s to about 20,000 metric tons in 2014, according to CoffeeLac, a major exporter of Congolese coffee.

Members of the UCBC Agribusiness Team

While there are significant challenges in revitalizing DRC’s coffee sector, there’s a lot of opportunities for both local production and consumption of coffee as well as the exportation of coffee internationally. Global coffee consumption is on the rise at a growth rate of 1.3%, meaning DRC has the potential capacity to make a big play in supplying Robusta and specialty grade Arabica to meet increasing global demand.


“DRC needs people specialized in the management of agricultural values chains like those receiving training at UCBC.”


Earlier this year, over thirty guests from local and international agricultural sector met at UCBC for workshops with students and teachers on these agricultural values chains and new perspectives on agribusiness in Beni and Lubero territories. Mr. Ivan Godfroid, director of VECO R.D. Congo, explained how local farmers face diverse and unique challenges.

“The coffee we produce locally has a lot of potential to help the economy of the region rise. The biggest issue with local producers is not only the transformation of crops into end products, but also the means of taking products from production areas to markets.  The producer often loses and ends up earning less than what he/she invests,” he said.

Recipients of ECI scholarships

In response to these challenges, the workshop discussed the organization of producers into cooperatives, identifying existing markets, and the development of research and training through universities like UCBC.

“DRC needs people specialized in the management of agricultural values chains like those receiving training at UCBC,” Godfroid said.

UCBC’s agribusiness program seeks to empower young students and aspiring agribusiness entrepreneurs through an agribusiness curriculum. Partner Eastern Congo Initiative (ECI) is a key supporter, providing scholarships to 10 female agribusiness female students in an effort to also promote women studies in agribusiness.

“An opportunity like this was a real need for students in the domain. Today, I can understand and envision what I am becoming through my training in agribusiness at UCBC. Before these workshops, I could not imagine how coffee or cocoa can be produced locally and transform someone’s life,” explained Hekima Kalumbi, one of UCBC’s agribusiness students. Kalumbi has already started a small business of selling retail coffee and cocoa on UCBC’s campus.

 

Juhudi Duparc, Agricultural GIS & Data Analyst, works on a coffee map

The Center is also collaborating on a project led by ECI and Élan-RDC that will result in an interactive DRC Coffee Atlas dashboard containing coffee-related maps, data and cupping information. The dashboard will help promote outside investment and interest in DRC’s coffee sector. Moreover, in an effort to increase the percentage of Congo-captured value in the coffee value chain, ultimately improving livelihoods in DRC, the Center is expanding research on the domestic market for coffee.

In late May, the 3rd annual Saveur du Kivu (Kivu Flavor) will take place in order to celebrate the reemergence of DRC’s specialty coffee sector which has the potential to play a crucial role in DRC’s economic stability. The event demonstrates the possibilities achieved through collaborative efforts and partnerships, but also, the important role UCBC’s Agribusiness Center and future agribusiness leaders play in helping revitalize the coffee sector in Congo.

[1] International Trade Centre. “Country Brief: Democratic Republic of the Congo.” Accessed: 31 March, 2017. Available: http://www.intracen.org/country/democratic-republic-of-the-congo/.

[2] DRC is ranked 184 out of 189 countries on the ease of doing business, according to the World Bank in 2016. What’s more, DRC is one of the most challenging places to do business ethically.